1er réseau associatif de financement des créateurs d'entreprise
221 plateformes locales qui couvrent tout le territoire français
16 416 entreprises et 43 130 emplois créés ou maintenus en 2017
Accueil > Presse > Aurore Lebon, chef d’entreprise, reçue au lycée Courtois

Aurore Lebon, chef d’entreprise, reçue au lycée Courtois

Publié le 16 mars 2018

L’esprit de l’entreprenariat entre par la grande porte au lycée des métiers Gilbert-Courtois. Aurore Lebon, chef d’entreprise et bénéficiaires Initiative Eure-et-Loir, a parlé volontiers de son parcours et de sa passion, hier matin.



L’esprit de l’entreprenariat entre par la grande porte au lycée des métiers Gilbert-Courtois. Aurore Lebon, chef d’entreprise, a parlé volontiers de son parcours et de sa passion, hier matin.

Devenir chef d'entreprise, c'est possible. Et c'est possible aussi lorsque l'on est une femme. Invitée par Hellen Cordier, proviseure du lycée des métiers Gilbert-Courtois, et Marianne Cardenaud, professeure documentaliste, Aurore Lebon a délivré ce double message, hier matin, aux vingt-quatre élèves de la classe de troisième préparatoire aux études professionnelles.

Courir partout

En 2015, Aurore Lebon a racheté la prestigieuse entreprise Gauthier Compagnie. Spécialisée dans la fabrication sur-mesure de tringles à rideaux haut de gamme, elle est basée dans le Faubourg Saint-Antoine, à Paris, et à Gellainville, en Eure-et-Loir. Ses huit salariés, au masculin et au féminin, ont un savoir-faire reconnu dans la France entière. Énergique et passionnée, la jeune chef d'entreprise « court partout », y compris jusqu'à New-York pour décrocher des commandes : « Le travail d'un chef d'entreprise, c'est celui d'un super-représentant de commerce. »

Pour les élèves de la classe de troisième, le parcours d'Aurore a valeur d'exemple. Viennent alors les questions sur la comptabilité entre la vie de famille et la vie de l'entreprise : « Je travaille énormément mais tous les soirs, je m'efforce d'être à la maison à 19 h 30. Tous les soirs, je raconte une histoire à ma fille de neuf ans. »

La question de l'égalité salariale homme\femme n'est pas éludée, pas plus que l'approche managériale féminine : « J'écoute beaucoup avec mon cœur. Parfois trop », sourit la jeune femme. Puis elle conclut à l'adresse des jeunes : « Surtout, ne vous mettez pas de barrières ! »

Pascal Boursier
L'Echo Républicain 16/03/2018